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| RAISONS SOCIALES |
Une grande partie des citoyens ressent avec une intensité croissante la nécessité d'une médecine à la mesure de l'homme, d'un système sanitaire adéquat et struturé de manière à garantir une prévention réelle. Le consommateur exige des biens de consommation qui ne soient pas dangereux, il veux pouvoir se servir de produits sains, qui répondent aux besoins pour lesquels ils ont été achetés et qui n'engendrent aucun dommage.
La plupart des Maladies englobent de fortes sommes pour des prestations fondées sur des servises et des produits dérivés de l'expérimentation animale, tandis qu'un bon pourcentage des impôts payés par les citoyens sert à financer l'expérimentation animale. Tout cela est contraire aux intérêts du malade et du contribuable. Nous nous trouvons en face d'un appareil sanitaire gigantesque mais innefficace, puisqu'il emploie des méthodes également inefficaces: des médicaments aux effets imprévus, des vaccins d'efficacité douteuse, des thérapie sophistiquées et coûteuses et - en substance - une vaste pharmacopée dont 90% des produits prescrits et recommandés sont inutiles, purement palliatifs et nuisibles. |
| RAISONS ÉTHIQUES |
Ce que nous venons de décrire ( faillite scientifique, abus juridiques et faits anti-sociaux ) nous amène à des inévitables considérations d'ordre éthique. Les être humains doivent être protégés de manière éthique, c'est-à-dire conformément aux necessités concernant la santé, les lois et la structure sociale, par une médecine qui se fonde sur une recherche sérieuse, par odre juridique cohérent et par des mesures sociales adéquates. En pratique, le système qui organise la vie de l'individu et dont il fait partie doit être un système ami et non hostile; il doit donc faire usage de moyens qui aident et non de moyens qui tuent. Lorsqu'on affirme, sur la base de statistiques et de données irréfutables, qu'au cours des cinquante dernière années en Suisse, la mortalité par le Cancer a augmenté de plus de 300%. ( Au Canada on prétend que 1 personne sur 3 développera le cancer ), tandis que dans la même période de la population suisse n'a même pas doublé, on démontre la failite scientifique de l'expérimentation animale. Et celui-ci n'est que un exemple parmi des milliers. L'éthique concerne les animaux aussi. Eux aussi sont des êtres vivants, eux aussi souffrent, comprennent et possèdent une sensibilité. Dans le monde qui se croit civilisé et qui se considère comme évolué, on ne peut tolérer aucune forme de torture et d'autant moins des tortures comme vous en avez l'exemple sur mon site. Le respect de la vie est universel et embrasse aussi les animaux. Il est opportun, à ce point, de rappeler la phrase par laquelle les défenseurs de la vivisection cherchent à mettre les naïfs dans l'embarras: Vous préférez le sacrifice d'un chien ou d'un enfant ? Cette hypocrisie fait partie de l'appareil de mensonges établis par les intéressés: le sacrifice d'un chien ou de quelque autre animal qui soit n'a jamais aidé à sauver la vie de personne. Au contraire: ces sacrifices ont contribué à tuer un grand nombre d'êtres humains, à travers les produits et les techniques dérivés de l'expérimentation animale. Une autre phrase hypocrite répétée par l'entourage de la vivisection est la suivante: "si nous ne pouvons pas expérimenter sur les animaux, sur qui allons nous le faire ? "Sur les êtres humains ?" Cette phrase, au delà de l'hypocrisie, révèle une incroyable ignorance. En effet, il n'existe, du point de vue scientifique aucun être vivant sur lequel on peut expérimenter sur le vif, dans le sens donné de ce terme par les partisants de la vivisection, chaque individu étant différent de l'autre. Cela dit indépendamment des implications éthiques et du fait que l'indistrie chimique encourage aussi l'expérimentation sur l'homme. Vu dans son contexte général, le problème de la vivisection n'est pas différent de bien d'autres conflits; il est synonyme de l'éternelle ambivalence humaine, de la lutte entre deux direction opposés, deux choix, deux interprétations de l'existence. D'un côté, il y a toujours ceux qui, pour défendre leurs bénifices ou par égoïsme, ou par incompétence, par envie ou par sadisme, n'hésitent pas à accomplir toute bassesse, en défendant leurs intérêts de toutes les manières possibles. Alors la violence et l'opression, défendues par des moyens comme la cruauté et la torture, sont devenues la loi. Dans l'histoire de l'humanité il y a toujours eu ceux qui, pour se procurer argent et pouvoir, pour se garantir l'un et l'autre, pour s'assurer une carrière ou une place au soleil, ont continué à nier l'évidence, à ne vouloir ni voir ni entendre ni comprendre et ont eu recours au mensonge et à l'hypocrisie pour répandre la confusion, pour cacher et justifier leurs forfaits, pour faire croire que même les pires actions ne sont rien d'autre que des oeuvres du bien. Pour justifier les crimes, les délits et les massacres, on a évoqué la raison d'Etat, la foi catholique, la morale publique et mille autres choses apparemment très louables. Mais elles n'étaient que des prétextes derrière lesquels des oligarchies exiguës defendaient leurs bénéfices.
SI L'APPROCHE ACTUELLE DU TRAITEMENT DES MALADIES ÉTAIT VALABLE NOUS DEVRIONS DEPUIS LONGTEMPS ÊTRE ENTRÉS DANS UNE ÈRE DE SANTÉ UNIVERSELLE. AUCUNE DÉCOUVERTE MÉDICALE N'EST DUE À L'EXPÉRIMENTATION ANIMLE. TOUTES CES ATROCITÉS SONT INUTILE. Il y a eu dans l'histoire des révolutions pacifiques, des mouvements humanitaires qui ont donné des impulsions décisives à des évolutions trop lentes, à des institutions fondées sur des concepts obsolètent, à des courants de pensée qui étaient restés en arrière, fourvoyés par des mauvaises consciences et figés dans des schémas qui avaient perdu leur valeur. Maintenant il existe le mouvement antivivisectionniste, de portée mondiale, qui ne peut plus attendre. Nous possédons des arguments scientifiques, nous les utilisons, de la même manière que les arguments éthiques, sociaux et économiques. Mais même si nous voulions laisser tous ces arguments de côté, nous ne pourrions éviter de regarder la vivisection pour ce qu'elle est, son vrai visage et les actes qui sont accomplis en son nom. Ces actes, que le Mahatma Gandhi a qualifé du crime le plus noir qu'on puisse perpétrer contre des créatures sans défense. Et c'est là, la racine de tout, dans une mentalité polluée par la mort et la destruction, qui s'oppose à la vie. Si les animaux peuvent un jour retrouver la confiance dans les hommes, l'homme retrouvera la confiance en lui-même. Sources et Références: Le livre Holocauste de Milly-Schär-Manzoli Édition Atra Vous pouvez commander un de ces livres via le site internet : http://www.Orizzonti.ch Ces bêtes qu'on torture inutilement de Hans Ruesch des Éditions Pierre-Marcel Favre. Ahimsa: http://www.ahimsa.cjb.net
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