La barbarie moderne que les autorités sanitaires font passer pour une Science bienfaisante?



Ni la beauté ni la santé ne peuvent justifier ces souffrances cruelles infligées aux animaux : irritation de la cornée, injections de produits nocifs et corrosifs, infections, brûlures atroces causées par les produits internes et externes, démangeaisons, etc.

Des liens sur la question:

 
DOSSIER : PESTICIDES
BARBARIE SCIENTIFIQUE

Les tests de pesticides sur les animaux sont non seulement d’une cruauté et d’une barbarie insoutenables pour toute personne vraiment civilisée, mais encore sont-ils scientifiquement insoutenables.

Les scientifiques qui disent savoir devraient être plus francs et nous dire jusqu’à quel point ils ne savent pas. Les tests ne démontreront qu’une seule chose, c’est qu’il s’agit d’un poison et d’un poison qui tue. Ils ne peuvent aucunement garantir que leur absorption en petite quantité ne tuera pas, ne donnera pas le cancer ou des malformations congénitales à moyen ou à long terme.

Ces expériences ne reproduisent aucunement ce qui se passera par la suite. Pour le reproduire, il faudrait que les expérimentateurs connaissent bien les habitudes alimentaires des consommateurs - ce qui est très mal connu ----- et qu’ils reproduisent l’alimentation humaine avec tout ce qu’elle comporte de variables. Par exemple, que savons-nous de l’effet de ces produits chimiques alliés à des médicaments pris par une personne, alliés à des maladies existantes chez une autre, alliés à l’absorption d’autres produits au travail, etc., etc. Manger cru est-il plus dangereux que manger lavé et cuit, alors que le cru est meilleur pour la santé dans des conditions normales ?

Les animaux testés sont physiquement différents de nous et les résultats les concernant ne sont d’aucune garantie pour nous. Tous savent que des singes, à qui l’on transmet le sida, ne deviennent pas sidéens; alors que sa transmission à l’humain conduit ce dernier à la mort.

Les tests ne prouvent donc rien d’applicable à l’humain. Administrer en doses massives ou fragmentées du poison à des chiens n’est qu’une prudence trompe-l’œil et de la poudre aux yeux. Rien n’est rassurant dans ces tests. Mais il y a pire.

Ces tests, nous l’avons dit, sont d’une cruauté inouïe.

Les animaux d’expérience sont considérés comme des choses sans esprit et sans âme, ce qui est complètement faux étant donné ce que nous savons. S’ils sont physiquement différents, ils sont psychiquement, psychologiquement semblables à nous. Le nombre considérable de recherches sur les névroses, les psychoses et les troubles divers de l’esprit animal ne laissent plus de doute à ce sujet.

Or, ces recherches… hélas, semblent ignorées des expérimentateurs et des législateurs. Pour eux, ce ne sont que des choses qui crient, souffrent, se plaignent, mais des choses vues comme des jouets qui imitent le cri, la souffrance et le désespoir.

La seule façon de comprendre ce qu’il en est, est de penser ainsi : placez-vous dans la peau d’un animal torturé sans connaître le pourquoi de votre souffrance et de votre mort. Placez-vous dans ce corps, et ce que vous ressentirez sera assez correspondant à ce que ressent l’animal. Si vous êtes chanceux, vous deviendrez fou et pourrez, d’une certaine manière, vous évader de ces chambres de torture. Si vous n’avez pas cette chance, nous vous plaignons comme nous plaignons ces pauvres animaux.

En détail:   Photos: chambres de torture
 
Aucun analgésique n’est employé.

Ces animaux sont en effet torturés de la façon la plus sadique qui soit (le sadisme étant une « perversion » sexuelle caractérisée par le plaisir d’infliger des souffrances à un autre vivant (animal ou humain), le plus souvent mis sous (contention).

Aucun analgésique n’est employé. Comprenons qu’on ne veut pas que voir l’effet, on veut aussi voir la souffrance.

Au moment de la mort, aucune consolation ni soulagement ne sont apportés. Pas même une présence. Pas même une main qui caresse et qui tente d’alléger la souffrance. Non. On laisse l’animal mourir dans une agonie terrifiante.

Quand nous voyons de telles scènes, nous sommes honteux d’appartenir au genre humain qui n’a plus alors rien de ce que l’on nomme « humain ». Il ne s’agit plus que de malades qui s’amusent et qui s’adonnent d’autant plus à leur petit plaisir qu’aucune loi ne protège les animaux de laboratoire.

Cliquez ici:   L'enfer des animaux de labos

Que ressentez-vous ?

Placez-vous bien dans leur peau : souffrance horrible, environnement froid et hostile, aucun secours, aucune aide, même au dernier moment, pas même la mince consolation que les tortionnaires seront punis et pensant que ces tortionnaires seront même encouragés par les législateurs.

Que ressentez-vous ? Que pensez-vous ? Vous pensez peut-être que je vous invite à projeter votre pensée dans celle de l’animal; mais on ne peut projeter ce qui s’y trouve déjà. Il s’agit plutôt d’empathie.Voyez-vous, une telle philosophie conduit aussi à ne pas considérer les humains comme des êtres vraiment vivants. Eux aussi sont traités comme des choses sans âme ou avec si peu que certains voudraient leur enlever le droit d’être informés sur ce qu’on se prépare à leur donner à manger. Le cuisinier a des rêves pesticidaires et les mangeurs doivent manger sans trop savoir ce qu’ils mangent. Quand nous savons que les carottes, que les navets, que les choux ont été arrosés de pesticides ayant d’abord servis à tuer d’innocents animaux, il nous semble que ces carottes, que ces navets et ces choux goûtent un peu de la souffrance et de l’agonie de ces animaux. Vos carottes auront un goût de sang; vos navets auront un goût d’agonie; vos choux auront un goût de chambre à gaz.

Un jour viendra où ces expériences seront, aux yeux de la loi, des crimes; un jour viendra où les expérimentateurs seront, aux yeux de la loi, des criminels ayant torturé et assassiné des animaux sensibles, doués psychiquement et socialement, des animaux qui pensent, ressentent, aiment et se désespèrent.

Pierre Routier, psychanalyste.


Source photos:
The abusrdity of vivisection
http://vivisection-absurd.org.uk/