Le plus grand pouvoir sur les animaux appartient à la science. À cet égard, elle a carte blanche et impose sa loi. De toute les formes que prend l'exploitation abusive de l'animal, c'est-à-dire faite à son détriment, la vivisection est la plus lucrative. Elle est multimilliardaire et mondiale.

Ce qui est jugé barbare de la part d'un particulier devient graduellement un mal de plus en plus nécessaire à mesure que l'exploitation gagne en importance, en rentabilité. Dans la recherche, elle cessera très souvent de s'appeler cruauté nécessaire pour devenir purement et simplement du génie, que l'on récompensera, citera en exemple, imitera à travers le monde et essaiera de surpasser.


Si les portes closes des laboratoires étaient ouvertes au public,
je suis convaincu que les animaux en seraient sortis depuis longtemps.

Etude comportementale
Californie

L'étude des effets de la séparation des nourrissons d'avec leur mère, avec ou sans sévices supplémentaires ( douleurs, solitude, privations et autres punitions ) a donné lieu à d'innombrables expériences sur des rats, singes, chats, chiens et autres.

Curieux de mesurer l'instinct maternel d'une guenon, des chercheurs d'une grande université de Californie ont inséré une plaque chauffante sur le plancher de la cage (de la mère guenon ). Pendant qu'elle " la mère guenon " tenait son petit, ils ont graduellement augmenté la température, attendant le moment où la guenon poserait son bébé entre elle et la plaque pour se protéger. Elle ne l'a pas fait et en a retiré des brûlures au troisième degré.

Plusieurs ( bébés guenons "femelles" ) ont subi une expérience qui consistait à les retirer de leurs mères dès la naissance, pour les élever chacune isolément, sans contact avec d'autres singes ou des humains. Adultes, on leur a fait donner naissance à des petits. Toujours seules au moment de l'accouchement, on les surveillait à distance. Le but était de prouver que l'instinct maternel ne survivrait pas chez elles et les chercheurs ont été à même de constater qu'elles étaient devenues... de véritables monstres. ( Jamais en milieu naturel un singe ne pourrait agir de la sorte ) Le rapport mentionne qu'elles n'avaient absolument aucun amour pour leurs petits. Certaines ont écrasé la figure de leurs petits contre le sol et leur ont arraché doigts et orteils avec leurs dents. (Et dire que dans leurs millieu naturel elle donnerait leur vie pour sauver leur bébé ! ). L'une d'entre elles a même écrasé la tête de son bébé entre ses mâchoires.... sous l'oeil attentif du chercheur.













BRITCHES
Le Front de Libération des Animaux a secouru un jeune macaque des laboratoires de l'Université de Californie à Riverside. Séparé de sa mère à la naissance, il avait vécu isolé dans une cage, privé de la vue, la tête enveloppé de gros bandages et surmontée d'un imposant appareillage électrique. Quand il quêtait l'affection d'une mère factice installée dans sa cage, il reçevait des chocs électriques.

Je vous présente sa photo à droite, prise au moment où on l'a trouvé, assis sur les tubulures espacées qui forment le plancher de sa cage. Il suce un de ses doigts à côté de cette mère substitutive, c'est-à-dire un support recouvert de tissu et dans lequel un trou est percé pour lui présenter une tétine de biberon.







Quand les bandages ont été défaits, les vétérinaires qui l'ont soigné ont découvert des paupières fermées, suturées. Les chercheurs voulaient étudier les conséquences sur le psychisme quand le bébé subit rejet maternel, douleurs, peur et solitude. Le film Crimes Cachés nous montre Britches ------- dans l'état où il était quand il a été trouvé et, plus loin, une fois rétabli. ( Le film Crimes Cachés "Hidden Crimes" est disponible dans certains Clubs Vidéos du Québec


Ces expériences largement répandues sont dans la lignée de celles qu'a poursuivies à partir des années 50, le célèbre ( donc imité) Dr. Harry .H sur le rejet maternel et la réclusion rigoureuse entraînant des psychoses chez les primates. Ce professeur de psychologie à l'Université du Wisconsin a utilisé et inventé lui-même, avec notamment la collaboration de son collègue Stephen .S, des cellules d'isolation totale ---- où des singes étaient gardés à la noiceur parfois durant des années, ainsi que des mères factices punitives. Entre autres, l'une projetait de l'air comprimé avec suffisament de pression pour dégarnir pratiquement le petit de sa peau; une autre assènait un violent coup sur la tête; une troisième cachait dans son ventre un mécanisme qui surgissait subitement pour repousser le petit s'il cherchait à se blottir contre elle.

Vidéo de l'histoire de britches


Bibliographie: le livre HURLEMENTS de Marcel Duquette des éditions Michel Quintin


DES ANIMAUX POUR LA RECHERCHE SUR LA SÉCURITÉ

Aux U.S.A., une firme de "fabricantion de véhicules automobiles" , propulse des singes contre des obstacles pour tester les ceintures de sécurité et observer les lésions qui s'ensuivent.

Dans des laboratoires, des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - ont été attachés dans des voitures projetées ensuite à toute allure contre un mur de béton. Le but était d'établir des normes pour la construction de voitures plus sécuritaires. Puisque les singes ont une élasticité et une flexibilité grandement supérieures à celles des humains, les résultats n'étaient pas utilisables. En France, sous la pression de nombreuses associations de protection animale, ces expériences ont été interdites au début des années 80.



ÉTUDE SUR L'ISOLEMENT

Voici un extrait d'un rapport scientifique de Ronald .M, Université McGill

Des chiots enfermés dans une cage en isolement complet pendant les huit premiers mois de leur vie n'ont pas les mêmes réactions à la douleur que les chiens élevés normalement. Lorsque ceux qui ont grandi dans cette situation anormale sont enfin libérés et placés dans un environnement normal, ils ont peur de tout ou presque. Ils ont des «accès de vertige» et, face à des objets qui leur sont étrangers, ont des réactions d'excitation intense. Evidemment, tout objet qui leur est présenté leur est étranger, puisqu'ils n'ont jamais rien vu sinon l'intérieur de leur petite cage. Lorsqu'on leur administre un douloureux choc électrique, quelquefois ils «s'immobilisent» sur le grillage et ne font aucune tentative pour s'échapper, ce qui a fasciné l'expérimenteur. Il a testé et retesté cette réaction en mettant une flamme sous le nez des chiens et il «...les piqua avec des aiguilles de dissection». Les chiens ne semblaient pas réaliser que l'expérimenteur était la source de leurs souffrances. Ces animaux terrorisés furent ensuite «poursuivis» par ce savant qui essayait de les heurter avec un petit véhicule électrifié, qui provoquait un choc de 1 500 volts au contact du corps. Il ne s'agit pas ici du jeu bête et méchant d'un arriéré mental. Ou peut-être si ?

De toutes façons, cela a été réalisé officiellement au nom de la science avec de généreuses subventions fédérales.

Source: Hans Ruesch, Expérimentation Animale - Hontes et échecs de la médecine moderne


Expériences militaires
La guerre est commencée dans les laboratoires

Les animaux n'ont donc pas assez de subir les effets de nos guerres, ils sont forcés d'y goûter avant nous. Ces expériences sont menées, non pour soigner mais pour mettre au point des armes qui forcément un jour nous tueront NOUS LES HUMAINS!. Celle qui portent sur les armes biologiques et chimiques sont particulièrement horribles, nous ne pourrions mieux en donner un aperçu qu'en citant un extrait du cahier «La guerre est commencée dans les laboratoires », d'Émilie Potelle.

Voici quelques armes qu'on y décrit:

« La recherche des armements commence au laboratoire. Rechercher, expérimenter et mettre au point des armements, c'est créer les moyens de la guerre par l'instrument premier du laboratoire. Il sera surtout question des agents BC, biologiques, et chimiques.

[...]

«À partir d'un stade, le laboratoire concevant des armements comportera une animalerie. Car toute cette recherche ne vise qu'à tuer, blesser, brûler, transpercer, nécroser, asphyxier, et qu'à évaluer et mesurer le degré de brûlure, d'incapacitation de destructtion.

«Pour fabriquer le fusil laser chimique, portatif, qui aura à traverser et à tuer un homme jusqu'à 8 Km de distance, on transperce en laboratoire des singes et des lapins à l'aide du laser. Cela se passe notamment dans un des laboratoires de l'Ohio. Le rayon laser est projeté vers les yeux, ce qui les amène à ébullition, d'où l'explosion de l'oeil et l'aveuglement définitif. Sur les primates, la chaleur intense du rayonnement creuse la chair jusqu'à l'os, en une fraction de seconde, enlevant des portions entières du corps transformées en bouffées de fumée...

« Le calibrage de l'arme nucléaire s'effectue lui aussi en laboratoire sur des animaux [...] Dans un laboratoire de la Californie 1 000 chiens ont été nourris d'aliments contenants des doses de radiations 200 000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des hommes qui se trouveraient dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes des chiens ont été utilisées à étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.

D'autres armes ont été expérimentées et mises au point par l'expérimentation animale interposée:
  • L'arme nécrosante, testée sur des rongeurs, et qui détruit les muqueuses internes au moyen de ses gaz; associée à l'eau, elle provoque la nécrose, la destruction des tissus du corps, lequel est réduit en fumée: cette arme au phosphore blanc enflamme l'air, et, au moindre effet, porte la chair à vif pendant des mois.

  • L'obus à billes, qui, testé sur les grands herbivores, puis utilisé effectivement lors de la guerre du Viêt-nam, libère des milliers de billes minuscules qui pénètrent dans le corps selon une trajectoire en crochets, y provoque des dégâts irréparables et entraîne une agonie longue et affreuse. Des images, montrant des dos humains labourés par cette arme existent;

  • La bombe explosive CS, qui détruit les poumons et les viscères. »

En 1964, Donald B. est assigné à la Brooks Air Force Base, au Texas. Il fait partie d'une équipe chargée d'entraîner des singes, au moyen de choc électrique persuasif, à effectuer des tâches complexes pour ensuite les soumettre à des radiations afin d'étudier comment leur performance en est affectée.

Les animaux sont gardés à jeun de 18 à 24 heures, après quoi ils sont placés dans des sièges de contention où leur sont administrées des doses de radiations tellement fortes que certains en meurent sur place. En 1980 Donald B. refuse de procéder à une expérience qu'il considère scientifiquement invalide. Il est suspendu. C'est la meilleure chose qui lui soit arrivée, reconnaît-il, ce congé lui ayant permis de prendre du recul et de s'interroger. Il s'est demandé en quoi il avait pu aider les humains en pratiquant la vivisection sur des singes, et s'est aperçu qu'il ne pouvait répondre à cette question.
Source: Livre "Hurlements" de Marcel Duquette des Éditions Michel Quintin

Nous devons commencer par arrêter la guerre dans les laboratoires, si nous ne voulons pas que cette guerre se retourne contre nous un jour, ( Pourtant cette menace est bien réelle, le processus est déjà commencé; exemple: M. Saddam H. a bien utilisé et testé des armes bactériologiques contre son peuple? Qu'attendons-nous pour réagir face à cette menace?. Hélas! rien ne changera, tant que l'homme ne comprendra pas que, tout ce que l'on inflige aux animaux,
se retournera forcément un jour contre nous!

Source: le livre HURLEMENTS de Marcel Duquette des éditions Michel Quintin

Source photos: The abusrdity of vivisection
http://vivisection-absurd.org.uk/


Wasted Lives!
Voyez ce qu'on vous cache sur la vivisection


http://www.animalaid.org.uk/videos/index.htm
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