Nous devons réagir avant qu'il ne soit trop tard

Il serait fâcheux que pour ne pas s'être penché suffisamment à temps sur ce problème, le Québec soit obligé, pour des raisons de cultures, traditions, religions et autres, de se voir imposé chez lui, des coutumes barbares comme l'abattage des chiens et des chats de plusieurs pays d'Asie. Au nom des coutumes, traditions et religions, devrons-nous tolérer de retrouver sur les tablettes de nos supermarchés, de la viande de chats et de chiens? Pourtant, le jour n'est peut-être pas loin, où nous verrons des asiatiques abattre et manger nos animaux de compagnie sous prétexte que cela fait partie de leur culture et de leurs traditions!

Si nous n'agissons pas dès maintenant, c'est ce qui risque de se produire et la porte sera grande ouverte à plusieurs traditions et fêtes sanguinaires, dont voici entre autres trois exemples:

Tordesillas ( Castilla/Leon): Persécution d'un taureau par une centaine d'hommes à cheval qui le lardent de coups de lance. Un prix ( le Lanza de Oro ) est remis à celui qui sitôt le taureau à terre, lui coupe à vif les testicules.

Puebla de Fanals ( Valencia ): El Toro Del Fuego : Les cornes des taureaux sont enduites de goudron et enveloppées de linges imbibés de pétrole, puis enflammés. Tous les habitants les frappent au passage et leur lancent des briques et des bouteilles du haut des balcons. Ils meurent lentement sous d'atroces souffrances.

Carpio del Tajo ( Castilla-la-Mancha): Des cavaliers s'efforcent d'arracher au passage, la tête des oies vivantes, attachées à une corde tendue à travers la place du marché.

Les traditions doivents-elles se continuer? À vous de juger !

À noter: une page sur les fêtes sanguinaires sera bientôt disponible sur le site de la Rage au Coeur.


Des liens sur la question:
 
Cruauté religieuse:
la face "Casher"

Avant-propos

Tout d'abord, j'aimerais préciser que je me suis assez documentée et j'ai aussi amplement visionné des vidéos sur les abattoirs pour vous dire que les méthodes d'abattage et d'élevage sont toutes aussi cruelles les unes que les autres partout dans le monde, qu'elles soient occidentales, Casher ou Halal. Les animaux souffrent à cause de nos choix alimentaires! Pourtant nous pouvons vivre sans manger les animaux! Bien des scientifiques, chercheurs, cardiologues et diététiciens l'affirment: une alimentation végétarienne est sans danger pour l'être humain et même meilleure pour notre santé et non négligeable d'un point de vue éthique, écologique, et économique. Nos voisins américains optent de plus en plus pour une alimentation végétarienne. Aux États-Unis on compte maintenant plus de 14 millions de végétariens.


En détail:   Massacres sans anesthésie
Action: Modèle de lettre disponible
 
Abattage Rituel

L'abattage rituel, en usage chez les juifs et les musulmans, consiste à égorger et saigner les animaux de boucherie, sans étourdissement préalable.

Dans leurs rapports avec les animaux, les religions ont bien souvent navigué ( et péché ) en eaux troubles... Aujourd'hui, il ne faudrait pas croire que les animaux ont cessé de trinquer à l'eau bénite et au nom du rite, dans toutes les religions. Parmi les recommandations que la SPCA propose, entre autres, cet amendement aux lois canadiennes et québécoises sur la cruauté religieuse et l'abattage rituel ou Casher » des Juifs. En effet, dans la «Loi sur l'abattage sans cruauté», l'article 4 prévoit qu'un «animal destiné à l'alimentation ne sera pas abattu à moins d'avoir été rendu inconscient», soit:

  • en lui assénant un coup sur la tête au moyen d'un dispositif mécanique;
  • en l'exposant à la dioxine de carbone pour le mettre rapidement dans un état d'inconscience;
  • en créant cette inconscience à l'aide d'un couteau électrique ;
  • ou l'électronarcose (souvent utilisée sur les porcs, l'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête). Etc.
Il est remarquable, par contre, que l'article 6.4.2.2. du «Règlement sur les aliments comprenant les abattoirs » du Québec, prévoit que «la saignée doit être pratiquée après l'insensibilisation SAUF DANS LES CAS D'UN ÉGORGEMENT RITUEL ( Casher)...»

Il est donc étonnant que nos lois se contredisent en manière de cruauté et fassent deux poids deux mesures. D'autre part, cette même loi est tout à fait discriminatoire puisqu'elle permet aux seules personnes de confession israélite de procéder à un abattage rituel religieux. Elle exclut ainsi, entre autres, les revendications de la communauté musulmane : le droit ( un bien gros mot) à l'abattage «Halal » ( cousin germain du «Casher » ) selon les directives du Coran. Cette pratique est d'ailleurs de plus en plus répandue en Occident, avec la montée de l'intégrisme et de l'immigration. À l'occasion par exemple de l'Aïd-el-Kébir, qui marque la fin du Ramadan, sans aucune insensibilisation préalable, le mouton, tête tournée vers la Mecque, a la gorge tranchée et se vide de son sang dans de douloureux bêlements, jusqu'à ce que mort s'en suive.


Cliquez ici:   PHOTOS: Abattoir et rituel
( Casher et Halal )

LES ABATTOIRS D'ABATTAGE RITUEL AU CANADA

Chez nous, l'abattage rituel ( Casher ou Halal), se pratique dans la plus grande discrétion ! On a pu voir dans plusieurs reportages télévisés ( Radio-Canada, TVA et TQS ) des animaux, maintenus par quatre solides paires de bras se débattre et crier leur peur et leur douleur ( Si vous êtes sceptique, pourquoi ne pas demander à visiter l'un de ces abattoirs !) Au Canada, l'abattage rituel se pratique chez CANADA PACKERS et KASCHER LEVITTS INC.

Pour que la population puisse mieux juger de la cruauté de l'abattage rituel, une démonstration a déjà eu lieu en Grande-Bretagne, en novembre 1981. Elle fut filmée sous l'auspice de « l'Association contre la Cruauté dans les Abattoirs». Un mouton fut égorgé après avoir été assommé: son coeur continua de battre, permettant ainsi de saigner l'animal à fond. D'autre part, une génisse fut elle aussi saignée, mais sans insensibilisation !!!!!. La bête mit six minutes avant que son coeur ne s'arrête de battre. Comme quoi la mort n'est pas immédiate. Les animaux sont presque toujours conscients au moment du dépouillement.

Le but des "sociétés de défense des animaux" n'est pas de sombrer dans le racisme de bas étage, ni de porter atteinte à la religion, qu'elle soit juive ou musulmane, mais de rendre moins cruelles les méthodes d'abattage. Ceci, alors que l'opinion internationale et québécoise commence sérieusement à s'émouvoir.

Déjà, certains religieux progressistes considèrent que l'abattage rituel peut être valide après insensibilisation. C'est l'opinion des Sages Musulmans de l'École Cadis du Caire: «Assommer l'animal avant de l'égorger n'est pas du tout contraire à la religion musulmane du moment que cela ne cause pas la mort de l'animal.... Selon la religion musulmane, tout animal égorgé vivant est permis. Quant à assommer l'animal, s'il s'agit de réduire la douleur de l'égorgement, cela ne peut être que désirable et louable».

Pour éviter les débordements racistes et calmer les esprits, il faut donc trouver au plus vite une solution où tous (animaux compris) cessent enfin de souffrir inutilement. Depuis le Concil, on ne maudit plus le serpent «entre toutes les créatures de la terre». Et on ne lapide plus, à Jérusalem, selon la loi de Moïse, l'animal qui a blessé à mort.

Il importe donc que se constitue au plus vite au Québec une commission parlementaire qui, avec l'aide des religieux de confession israélite et musulmane, des "sociétés de défense des animaux" du Québec et d'autres intervenants, trouvera une solution acceptable à ce problème.

Le débat ne fait que commencer. Brigitte Bardot a récemment déclaré à propos de l'abattage rituel musulman: «Nous ne sommes plus au Moyen-Âge (...) ces pratiques sont indignes d'un pays catholique».

Dr François Lubrina

Saviez-vous qu'en Israël, McDonald n’utilise que de la viande Casher ?