

Exemple des méthodes:Attachés sur un trétau, appelé encore «étau» ou «étou», placé à trente centimètres du sol, cou et tête libres, une patte avant repliée à l'arrière, ou suspendus à un treuil par les pattes arrières, afin d'accélérer l'écoulement du sang, les veaux étaient égorgés vivant. «On étend la victime sur le banchet, les membres sont ligotés, la tête seule, reste libre pendante. Puis une entaille profonde est faite au millieu de la gorge et le sang jallit en abondance. D'autres fois, l'animal est attaché par une corde reliée au treuil; en quelques tours de cylindre, le voilà suspendu la tête en bas. L'égorgement apporte un terme aux terribles souffrances produites par un procédé barbare, qui s'appelle abattage par le câble. «L'animal respire avec précipitation par l'ouverture des bronches que le couteau a tranchées, et le bruit de cette respiration irrégulière se fait entendre assez loin et dure plusieurs minutes».La manipulation des petits animaux, à cause de leur taille et de leur poids, est facile: aussi étaient-ils toujours égorgés en pleine conscience. Il semble qu'aujourd'hui encore, bien que la législation impose un étourdissement préalable, mais, cette pratique persiste pour les veaux et plus encore les moutons.





