LA MASCARADE D'UNE PSEUDO-RECHERCHE SCIENTIFIQUE


L'expérimentation animale, aussi débile dans ses principes que dans son application, tue chaque année environ 800 millions d'animaux, avec, pour justification fallacieuse, le fait de fournir aux laboratoires qui mettent sur le marché de nouveaux médicaments - une couverture en cas d'accidents.

Bien qu'étant immorale, inutile et en plus dangereuse, la vivisection se poursuit néanmoins, engloutissant des sommes considérables d'argent. C'est pourquoi, face à un corps médical médiatiquement bien structuré, il est nécessaire que les arguments de ceux qui souhaitent l'interdiction de l'expérimentation animale soient étayés par des données sérieuses et objectives plutôt qu'alimentées par une dialectique passionnelle peu apte à contrecarrer par une argumentation qui se veut rationnelle. ( Pour vous renseigner sur l'expérimentation animale achetez le livre: "EXPÉRIMENTATION ANIMALE, Honte et échecs de la médecine" par l'auteur Hans Ruesch des Éditions Civis. En vous procurant ce livre, vous vous démarquerez de la propagande médico-médiatique et, par l'exercice de votre libre choix démocratique, vous contribuerez à faire avancer les idées et évoluer les comportements. )
Extrait de la préface de Philippe Maihebiau






Avant et après La vivisection Les médias et la vivisection
Étude sur la séparation Anesthésie pour le public Les contrôles dans les labos
Exemple en Suisse Mobilisation des mouvements La faillite de la recherche

AVANT

APRÈS

Voyez-vous la diffiférence?

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VIVISECTION

Définition de la vivisection: Découper le vivant, droguer ( stupéfiants et médicaments ), brûler, aveugler, infecter, traumatiser,
tuer ( armes à feux ), congeler, mutiler chirugicalement des animaux en bonne santé.
Animaux totalement sans défense face aux tortionnaires légalisés (LFCV )

Un chercheur qui pratique la vivisection sur un lapin vivant

LA VIVISECTION

La vivisection est condamnée par de plus en plus de médecins, non seulement en raison de son inutilité et de son manque de rigueur scientifique mais également pour le non-respect de la vie qu'elle entretient contre toutes logique dans cette profession. L'expérimentation animale contribue à maintenir l'homme dans son ignorance et dans une forme de sadisme dangereux; elle est le marchepied de la torture humaine que l'on condamne mais contre laquelle il est inutile de se battre aussi longtemps qu'existent de tels traitements envers les animaux.

A ceux qui pensent qu'il est impossible d'abolir la vivisection, rappelons que la même fausse affirmation fut énoncée à Lincoln quand il décida de mettre fin à l'esclavage: pourtant l'industrie américaine ne s'en est que mieux portée et, de la même façon la médecine a tout à gagner à mettre un terme à l'expérimentation animale.
Grâce à Internet et grâce à des bulletins d'organismes, d'associations, de groupes militants, etc. le public peut maintenant être mieux informé et le message passe peu à peu. Mais, tant que les super-médias, notamment les chaînes de télévision et radios officielles seront verrouillées par leurs "sponsors"-annonceurs de la cosmétique, de la pharmacie, de la chimie, du nucléaire etc. etc......... tous les grands massacreurs d'animaux auront mains libres.
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LES MÉDIAS ET LA VIVISECTION

L'abus de science engendre l'abus d'éthique, surtout lorsqu'on se retrouve à devoir justifier une pratique déclarée officiellement source d'erreur, non digne de foi et scientifiquement insoutenable comme la vivisection. Les intéressés ( vivisecteurs, scientifiques, et industries pharmaceutiques ) jouent sur l'équivoque, sur la crédulité, sur la mauvaise information. Et la mauvaise information se propage : nous devons dire que, dans les rédactions de journaux, peuvent se passer des choses bien étranges : les rédactions sont même soumises à des chantages. Des porte-paroles d'importantes industries ont fait pression sur d'influents journaux, en les obligeant à ne pas publier des articles qui auraient nui aux profits et au bénéfice des industries intéressées. La plupart des journaux vivent grâce aux grandes annonces publicitaires; un chantage qui va dans cette direction produira son effet: si on menace de suspendre les annonces, on peut obtenir bien des choses, non seulement la censure d'opinion et d'articles contraires à ses propres intérêts, mais aussi la publication de nouvelles incontrôlées et non documentées, comme c'est le cas pour certaines nouvelles concernant la vivisection et sa présumée utilité.

Tous les ans, sans exception, radio et télévision crient au miracle lorsqu'elles annoncent quelques nouvelles "DÉCOUVERTES" pour soigner le cancer ou pour vaincre quelques graves maladies : "DÉCOUVERTES" et inventions d'une science qui ne résout rien et qui sont vite oubliées, sauf lorsqu'elles reviennent bruyamment sous les feux de la rampe à la suite des décès et des dommages qu'elles ont provoqués. À un observateur attentif, le truc ne devrait pas échapper: selon les médias, les problèmes du cancer, du diabète, des maladies cardio-vasculaires, de la maladie de Parkinson, des maladies hépatiques et gastro-intestinales, etc., devraient être résolus depuis des décennies; il y a en effet des décennies qu'on annonce des thérapies miraculeuses. Et, entre une découverte et l'autre, on fait des collectes. Les gens y croient, ils payent et se répandent en louanges. On a l'illusion de contribuer à des oeuvres bénéfiques, d'aider le progrès. Mais, en réalité, on n'a soutenu que la carrière de quelques chercheurs, en leur donnant la possibilité de faire quelques expériences et publier les comptes rendus dans des revues médicales. Personne ne parle de ces centaines de millions ( 800 millions ) d'animaux massacrés chaque année dans les laboratoires du monde entier qui ne meurent ni pour la médecine ni pour la santé, mais pour satisfaire les exigences économiques d'une oligarchie aussi puissante qu'exiguë : l'oligarchie des émirs de la vivisection. Une pyramide faite de beaucoup de gradins et de hiérarchies bien définies: industries chimiques, pharmaceutiques, cosmétiques - universités, élevages - trafic, appareils de contention - installations, lois - alliances politiques et gouvernementales, marketing - médias, fondation pour la recherche etc.,. Tout cela représente un appareil qui soutient et encourage la recherche et qui se base sur un réseau de relation nommé habituellement "LOBBY". Parmi les groupes de pression, le plus fondamental est le lobby politique: l'alliance avec l'industrie garanti d'un côté l'acceptation des lois particulières, et de l'autre côté, garanti le rejet d'éventuelles propositions de loi pour l'abolition de la vivisection. Il s'agit d'un système fort et compact. Mais aujourd'hui, il n'est plus suffisant, et il y a une raison: l'avancement du mouvement anti-vivisectionniste mondial. Il faut commencer par dire que lorsqu'une ligue anti-vivisectionniste a des dizaines de milliers de membres et a les idées claires sur ses devoirs, elle peut publier un journal qui entre dans la catégorie des médias, elle est donc à même de faire entendre sa voix. Et si elle est capable de gérer le puissant instrument des médias, elle a de bonnes chances d'acquérir de la crédibilité aussi au niveau politique et commercial. Le problème donc, pour les anti-vivisectionnistes, ce n'est pas de démontrer qu'ils ont raison ( les tests scientifiques "irréfutables" ne servent à rien, si personne ne les connaît): le problème des anti-vivisectionnistes est le même que celui de l'industrie chimique : c'est une question de marketing. Ils doivent donc chercher à s'insérer dans le contexte national, en devenant des forces de dimension sociale, en cherchant à assumer un poids dans les choix des consommateurs et des électeurs.

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ÉTUDE SUR LA SÉPARATION


Afin de prouver «scientifiquement» que la chaleur et l'amour maternel sont importants pour l'enfant, on arrache des primates nouveau-nés à leur mère et on les maintient pendant des années dans la solitude; quelques-uns, dans une obscurité totale. C'est là un châtiment que l'on jugerait trop cruel même pour les pires criminels endurcis ( tueurs en séries ) .

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ANESTHÉSIE POUR LE PUBLIC

Très probablement, l'industrie chimique a perçu ce vent novateur dans le mouvement anti-vivisectionniste, parce que, ces dernières années, elle a inventé d'autres expédients pour tenter de concilier les expériences et la faveur de l'opinion publique. Depuis quelques temps, on parle "D'ÉTHIQUE" et de "BIEN-ÊTRE" de l'animal. Pour endormir et réconforter le public, plusieurs pays ont eu recours à des stratégies comme l'invention d'un comité de surveillance des animaux de laboratoire, en effet, ces comités de surveillance, annoncent leurs arrivées plusieure semaines à l'avance pour vérifier à ce qu'il n'y ait pas d'abus ( être avisé plusieurs semaines à l'avance de leur arrivée....toute une visite surprise! ) Le Canada quant à lui a inventé le CCPA ( Conseil Canadien de protection des animaux de laboratoire), le CCPA est presqu'entièrement subventionné par le Conseil de recherches médicales du Canada et par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie...qui sont aussi les deux principaux subventionnaires de la recherche scientifique au Canada ! Évidemment, l'éthique dont on parle ici n'est pas du tout l'éthique tout court, puisque ces codex s'efforcent de faire accepter à l'opinion publique les expériences sur les animaux - : "actes de violence, de brutalité et de torture": Il existe des faux dans le domaine de la science, il faut bien qu'il y ait aussi des faux dans le domaine de l'éthique et de la protection des animaux.

Entre-temps, des organisations qui affirment défendre les animaux, les protéger ou en coordonner la protection n'hésitent pas à soutenir des lois ou des directives en faveur de la vivisection, (comme les comités de surveillance des animaux de laboratoire). "Pour le bien-être de l'animal". L'animal ne parle pas et ne peut donc exprimer de manière assez éloquente le "bien-être" qu'il éprouve dans les laboratoires.

Entre-temps, les journaux continuent leur oeuvre de désinformation publique. Quelques exemples : Choisis au hasard parmi des centaines : " Les paraplégiques pourront un jour peut-être marcher grâce aux expériences faites sur la moelle des rats. " Les animaux qui font avancer la médecine". Grâce à l'expérimentation animale des chercheurs ont trouvé un remède efficace pour le Cancer" ! Ce sont des imbécilités scientifiques que tout médecin ou chercheur honnête pourrait aisément démentir. Et ce sont des aberrations éthiques. Mais ce sont surtout des pions dans le grand jeu d"ordre financier, dont les dimensions échappent probablement aux journalistes naïfs qui rédigent ces articles. Car aucune découverte médicale n'est due à l'expérimentation animale. L'expérimentation animale est dangereuse pour l'homme, elle a fait retarder de grande découverte parce que les animaux réagissent différemment de homme. Chaque méthode nouvelle, chaque produit nouveau, une fois essayés sur les animaux, doivent être encore essayés sur l'homme, par des tests cliniques méticuleux, avant que leur innocuité ou leur utilité soit reconnue, cette règle ne connaît pas d'exception..

LES CONTRÔLES DANS LES LABORATOIRES

Après qu'on ait fait les lois de réglementation, il faut aussi contrôler l'application. Voici donc des exemples de surveillance en matière d'expériences sur les animaux; leurs membres effectuent des inspections dans les laboratoires de recherche pour contrôler la manière dont les animaux sont gardés. On vérifie l'absence d'abus ( en les prévenant 3 mois d'avance de leur arrivée ) On vérifie que l'animal soit nourri et qu'il ait assez d'eau à disposition, que son grabat soit conforme... On a l'impression d'être retournés au Moyen-Age ou encore plus loin en arrière, lorsque la violence et la torture étaient la règle et que des personnes pieuses apportaient de l'eau aux condamnés. Le fait que, dans le cas de la vivisection, le torturé soit un animal et non un homme ne comporte pas de grandes différences du point de vue de la mentalité. Il suffirait de citer certains criminels nazis qui étaient des vivisecteurs d'animaux avant de terminer leur carrière à Auschwitz ou dans des lieux analogues, les psychiatres de Hitler et de Staline, ainsi que toute la catégotie des tortionnaires officieux des époques précédentes et aussi, malheureusement, des époques suivantes. Pour tous ces gens, la vie des animaux était - et est - privée de toute importance, comme la vie des humains. C'est une question de mentalité, et le choix entre l'homme et l'animal, ou les deux, dépend des circonstances.

Il y a des commissions de contrôle dont les membres sont des vivisecteurs qui contrôlent d'autres vivisecteurs. Et il y a dans certains cas des soi-disant protecteurs d'animaux, de bonne nature, complaisants, qui n'oseraient jamais s'opposer à un chercheur. Contrôles ? Indépendamment du fait qu'il est ridicule de contrôler un délit, il faut dire - du moins dans la plupart des cas qu'un contrôle réel N'EXISTE PAS: il s'agit de visites rares et généralement annoncées, suivies de relations impersonnelles et très diplomatiques, bureaucratiques et formelles, qui ne dérangent personne. Et d'ailleurs, même si dans ces commissions il y avait ( comme en effet il y a ou il y avait ) des vrais anti-vivisectionnistes, des honnêtes protecteurs d'animaux, des personnes capables et cohérentes, quelle possibilité auraient-elles d'apporter un soulagement aux animaux vivisectionnés ? Aucune. Les membres des commissions de contrôle sont liés par le secret de fonction et doivent se limiter à faire respecter la loi. Une loi qui est faite sur mesure pour favoriser la vivisection et qui ouvre la porte à toutes les échappatoires possibles.

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Photo: Upperworld
LA FAILLITE DE LA RECHERCHE MÉDICALE ET PHARMACOLOGIQUE

Il n'existe aucun médicament mis au point au moyen de l'expérimentation animale qui ne soit à même de:

  1. Provoquer des effets dits collatéreux, souvent pires que le mal que le médicament est appelé à soigner;

  2. Rendre chronique la maladie qu'il devrait traiter, de par son effet palliatif; 10 000 victimes de la thalidomide, 30 000 victimes du clioquinol, 10 000 victimes du phenibutazone, des dizaines de milliers de victimes de la streptomycine, du chloramphénicol, de l'aminophénazone, de la phénacétine, du paracétamol, du métaqualon, des bendodiazépines, de la réserpine etc etc., sont plus éloquentes que tout commentaire. Si nous devions citer tous les dommages provoqués aux patients par les médicaments dérivés de l'expérimentation animale, il en faudrait une encyclopédie; des dégâts qui peuvent avoir des conséquences mortelles ou provoquer des maladies chroniques. Les victimes ne sont pas seulement des malades, mais aussi des personnes saines : les vaccinés, par exemple, ceux qui, à la suite de vaccinations, sont atteints de maladie neurologique, de cancer ou de paralysie. Ou bien il s'agit encore de personnes légèrement indisposées qui mettent sans le savoir leur vie en danger ou altèrent sérieusement leur santé pour soigner un rhume, une grippe ou pour juguler une névralgie.
Dans le livre " Le veau d'or" de Milly-Schär-Manzoli on y retrouve une liste de ces dommages.

(Pour commander l'un de ses nombreux livres et voir la liste, écrire à ATRA, Casa Orizzonti, Ch-6517 Arbedo ( Suisse ) Les livres peuvent être expédiés en : (Français, Italien, Allemand, Anglais, Portugais, Espagnol)

La recherche fondée sur les animaux repose sur une erreur fondamentale: celle de croire que le modèle animal est comparable au modèle humain. En réalité, il n'existe aucun modèle de laboratoire valable, ni en médecine humaine ni en médecine vétérinaire, ni dans quelque secteur que ce soit de la recherche. La seule recherche valable est la recherche clinique et la recherche sur les tissus humains et/ou sur les dépouilles .

Les raisons sont diverses et elles peuvent être résumées de la manière suivante:

  1. Les maladies artificielles produites en laboratoire sont utopiques et abstraites, elles n'existent pas en réalité;

  2. Chaque individu réagit selon ses conditions psycho-physiques du moment;

  3. Le stress et l'angoisse que ressent l'animal de laboratoire altèrent les réactions et le déroulement de la maladie;

  4. L'ADN des animaux est différent de celui des humains. En expérimentant sur les animaux, les erreurs s'accumulent, se confondent entre elles, se multiplient jusqu'à générer un chaos. Il serait très facile de s'en rendre compte étant donné que les mêmes expériences, répétées sur différents échantillons d'animaux ( non seulement d'espèces différentes, mais aussi de la même espèce), donnent généralement des résultats contradictoires. Il est très probable que bien des gens en sont conscients, même parmi les vivisecteurs, mais puisque l'expérimentation animale est entretenue d'un côté par des raisons légales et économiques et que pour ce qui touche la science, on fait confiance à des illusions, on feint de ne pas voir les faits antihétiques et incohérents.
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EXEMPLE EN SUISSE

En 1980, le prof. Kurt Fickentscher écrivait: " Normalement les tests sur les animaux non seulement ne contribuent pas au contrôle des médicaments, mais produisent l'effet opposé. Un effet qui, parmi ceux qu'un médicament peut provoquer, est le seul indiscutable et constant, et qui se traduit par des dommages effectifs ou potentiels pour le patient. Les données fournies par l'Office Fédéral Suisse des Statistiques sont peut-être les plus indiquées pour démontrer la faillite de la recherche médicale et pharmacologique qui se base sur l'emploi d'animaux. Toutes les maladies à soigner pour lesquelles cette recherche a sacrifié le nombre le plus élevé d'animaux ont augmenté visiblement; on peut même dire qu'infirmités et décès chez les humains se multiplient de manière directement proportionnelle à l'emploi des animaux dans la recherche. Quelques exemples: les décès par diabète, leucémie et maladies cardio-vasculaires ont augmenté d'environ 300 % , ceux par les maladies mentales de 700 %, l'arthrite a subi une hausse de 10.2000 % ( dix mille deux cents pour-cent); les décès par cancer de la prostate ont augmenté de 300 %, etc. Tout cela au cours de la dernière moitié du siècle, une période pendant laquelle la population suisse n'a même pas doublé.

Mais ces données, qui devraient être rendues publiques et répandues parmi la population pour démontrer les insuccès de la méthode de recherche qu'elle finance pas ses contributions, ne sont connues que de trop peu de gens. En revanche, on diffuse d'autres nouvelles, fausses mais plus rentables, sur les présumés succès de l'expérimentation animale et sur les nouveaux médicaments "miraculeux" qui, invariablement, sont retirés du marché après les catastrophes habituelles. Mais aussi, dans ces cas-là, il ne faut pas s'inquiéter pour chaque médicament retiré, un autre est prêt pour le lancement, probablement aussi dangereux que le premier, mais tout aussi " miraculeux".

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MOBILISATION DES MOUVEMENTS

On ne peut pas refuser un système économiquement ou social pour la seule raison que dans ce système opèrent des institutions de réputation douteuses, comme l'oligarchie chimique ou les lobbies, d'autant qu'on ne peut pas se reléguer à l'intérieur des frontières en une opposition stérile, qui conteste les autres, qui démontre ses arguments éthiques ou scientifiques, mais qui se ferme là. C'est l'erreur la plus grande que nous puissions commettre. Si le mouvement anti-vivisectionniste veut atteindre son but, l'abolition des expériences sur les animaux, il doit constituer une force, une cohésion et une solidité concrètes, il doit laisser derrière lui les cas "marginaux" , ceux qui ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre, qui s'adonnent à l'exhibitionnisme et à la mégalomanie, et il doit trouver l'intelligence et la capacité pour s'imposer dans un contexte public en tant que mouvement digne de foi, de confiance et porteur de nouvelles idées. La critique est stérile, si elle n'est pas accompagnée de FAITS, d'actions, de programmes, qui peuvent être utiles à la communauté.

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Sources références:

Holocauste, Auteure Milly Schär-Manzoli avec la collaboration de Max Keller
Site Internet du bulletin de Orizzonti http://www.Orizzonti.ch


Hans Ruesch, Expérimentation animale, honte et échecs de la médecine


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